Un fait divers dans une banlieue résidentielle de Boston passionne les médias. Sandra Jones, jeune maîtresse d’école et mère modèle, a disparu. Seul témoin : sa petite fille de quatre ans. Suspect Nº1 : son mari Jason.
Dès que l’inspectrice D.D. Warren pénètre chez les Jones, elle sent que quelque chose cloche : les réticences de Jason à répondre à ses questions, son peu d’empressement à savoir ce qui a bien pu arriver à son épouse "chérie"… Tente-t-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il à protéger sa fille, à se cacher ? Mais de qui ?
Après avoir lu ce suspense, vous ne regarderez jamais plus une porte déverrouillée, une fenêtre entrouverte ou une page Web de la même façon… Les fans de Sauver sa peau apprécieront cette nouvelle enquête particulièrement surprenante de la non moins surprenante D.D. Warren !
"Certainement le suspense le plus complexe de Gardner. Un régal." Booklist
"Une de ces énigmes élégantes qu’il est parfaitement impossible de résoudre avant la révélation finale." Book Reporter.com
De New York à Amsterdam, de Moscou à Belgrade en passant par Paris, voici chantées la beauté et la laideur du monde par l’une de ses observatrices les plus averties. Couronnée par de nombreux prix, traduite en plus de trente langues, l’écrivain croate Dubravka Ugresic, auteur de Ceci n’est pas un livre et du Ministère de la douleur n’est pas seulement une exceptionnelle romancière. Elle excelle également à croquer notre époque d’une plume furieuse ou amoureuse, avec une vigueur et une précision qui subliment la mélancolie de son regard lorsqu’il s’agit de rendre compte des ravages de la marchandisation du monde sur la culture, de la mise à l’écart de ceux qui n’ont plus que leurs souvenirs à vendre, ou des idéaux détrônés par un consumérisme totalitaire.
Récit d’une tragédie conjugale, La Sonate à Kreutzer de Léon Tolstoï fut, dès sa parution en 1891, un objet de polémique. Sophie Tolstoï, sa femme et sa plus fidèle lectrice, y voit une attaque personnelle, justifiée par leurs relations tumultueuses. Elle décide de répondre à ce violent réquisitoire contre l’amour charnel en écrivant son propre roman : À qui la faute, roman d’une femme. Elle oppose à la bestialité masculine les aspirations plus spirituelles de la femme, à travers le personnage d’Anna, épouse tourmentée, déçue de son mariage avec le prince Prozorski, et troublée par sa rencontre avec Bekhmetiev.
À qui la faute révèle le talent romanesque d’une femme qui a vécu à l’ombre d’un génie. Roman posthume publié pour la première fois en France, ce texte est un événement. Il est suivi d’une nouvelle traduction de La Sonate à Kreutzer.
"Nous aimons un lieu qui ne peut être sauvé par des digues. Nous sommes des losers de génie. Mais, bien sûr, ceux d’entre nous qui vivent à Uptown, sur Orchid Street, ne le savent pas encore. Nous n’avons rendez-vous avec Katrina que dans un an.
Placé sous le signe du chaos, le roman d’Amanda Boyden, traduite pour la première fois en français, restitue l’âme et l’atmosphère de la Nouvelle Orléans. À la manière d’un photographe, la romancière fixe son regard sur la rue d’un quartier populaire de la ville, Orchid Street, dont elle observe la vie pendant une année. À travers les voix de plusieurs habitants, c’est un paysage social et intime, mais aussi une Amérique fissurée par les différences de race et de classe qu’elle saisit. Cette étonnante capacité à s’emparer du réel tout en tissant une trame romanesque complexe est l’une des forces de ce magnifique roman dont la véritable héroïne demeure La Nouvelle-Orléans, à la fois superbe et décadente, débordante d’énergie et de sensualité.
"Les voix d’Amanda Boyden sont celles d’une Babylone américaine qui bataille et prend la vie à bras le corps, les délices comme les désastres."
Publishers Weekly
"L’homme répara le fusil et la balle glissa en douceur dans la chambre. Il l’essaya plusieurs fois, puis se leva et se tint au-dessus du berceau... L’homme épaula le fusil. Autour de lui, dans la pièce close, l’odeur du sang frais montait de toute part."
Considérée comme l’une des grandes voix de la littérature américaine contemporaine, Louise Erdrich bâtit, livre après livre, une œuvre polyphonique à nulle autre pareille. Dans ce roman riche et dense, elle remonte le fil de l’histoire collective et individuelle, explore le poids de la culpabilité et le prix de l’innocence.
Depuis toujours, la petite ville de Pluto, Dakota du Nord, vit sous "la malédiction des colombes" : les oiseaux dévorent ses maigres récoltes comme le passé dévore le présent. Nous sommes en 1966 et le souvenir de quatre innocents lynchés cinquante ans auparavant hante toujours les esprits. En écoutant les récits de son grand-père indien qui fut témoin du drame, Evelina, une adolescente pleine d’insouciance, prend conscience de la réalité et de l’injustice…
"Un chef-d’œuvre éblouissant."
Philip Roth