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Littérature étrangère

Autrefois le rivage

Autrefois le rivage

Paul Yoon, Marina Boraso

 
Une petite île au large de la Corée du Sud, autrefois fréquentée par les pêcheurs, aujourd’hui envahie par les touristes. C’est le décor qu’a choisi le jeune écrivain américain d’origine coréenne Paul Yoon pour situer son premier livre, qui se déploie sur plus d’un demi-siècle, de la guerre de Corée à nos jours.
 

À l’image de la nouvelle qui donne son titre au recueil et raconte l’amitié improbable entre une vieille dame, la veuve d’un soldat américain, et un jeune serveur coréen bouleversé par la mort accidentelle de son frère, l’écriture lumineuse et mélancolique de Paul Yoon sait exprimer secrets et silences. Ces instants où le chagrin ouvre à la réconciliation, lorsque les non-dits, aussi assourdissants que l’écho des armes, s’évanouissent enfin.

 

 « La grande beauté de ce livre tient à sa retenue, dans la douceur comme dans la dureté : Paul Yoon possède déjà un vrai talent. » 

The New York Times

Les Jacarandas de Téhéran

Les Jacarandas de Téhéran

Delijani Sahar, Pauline Miller-Fleuret

 

Neda, née dans la prison d’Evin de Téhéran, est arrachée à sa mère au bout de quelques mois. Omid, trois ans, est témoin de l’arrestation de ses parents dissidents. Comme d’autres enfants de prisonniers politiques, ils seront élevés par leurs proches, à l’ombre des jacarandas, ces arbres violets flamboyants qui berceront leur enfance. Vingt ans après, cette génération porte toujours le poids du passé, alors que commence une nouvelle vague de protestations et de luttes politiques…
 

Inspiré par l’histoire de Sahar Delijani, née en prison comme Neda, Les jacarandas de Téhéran déroule dans l’Iran de 1979 à nos jours l’itinéraire de trois générations d’hommes, de femmes et d’enfants, épris de poésie, de justice et de liberté.

Un roman magnifique et bouleversant. Un livre que vous n’oublierez pas.

 

 « Situé dans l’Iran postrévolutionnaire, ce roman saisissant est une condamnation impitoyable de la tyrannie, un vibrant hommage à ceux qui en portent les cicatrices et à la liberté, éternelle aspiration de l’homme. »

Khaled Hosseini

Le Sang versé

Le Sang versé

Asa Larsson, Caroline Berg

 
Véritable star en Scandinavie, Asa Larsson compte des millions de lecteurs à travers le monde, accros aux enquêtes de son héroïne, la brillante avocate fiscaliste Rebecka Martinsson. Best-seller en Suède, Le Sang versé, prix du meilleur roman policier suédois, illustre la  sensibilité et l’écriture particulières de cette reine du polar.

À 145 kilomètres du cercle polaire, dans l’atmosphère crépusculaire du grand nord, un petit village aux environs de Kiruna, ville natale de l’avocate, est sous le choc : le pasteur de la paroisse – une femme – vient d’être assassiné. En mission là-bas pour son cabinet d’avocats, Rebecka remonte la piste de cette affaire qui réveille le souvenir traumatisant d’un autre meurtre…

 

 « Fascinant : les fans de Henning Mankell, Karin Fossum et Arnaldur Indridason seront séduits. » Publishers Weekly (USA)

 

« Les romans policiers de Larsson sont en ce moment ce qu’il y a de plus original et de plus créatif en provenance de Scandinavie. » Die Welt (Allemagne)

 

« Asa Larsson a autant de talent pour camper des situations glaçantes que pour se mettre à la place de ses personnages. » Washington Post (USA)

Dans le grand cercle du monde

Dans le grand cercle du monde

Joseph Boyden, Michel Lederer

 
Après Le Chemin des âmes et Les Saisons de la solitude qui l’ont imposé parmi les grands écrivains canadiens contemporains, Joseph Boyden poursuit une œuvre ambitieuse. Situé dans les espaces sauvages du Canada du XVIIe siècle, ce roman épique, empreint tout à la fois de beauté et de violence, est d’ores et déjà considéré comme un chef-d’œuvre.
 

Trois voix tissent l’écheveau d’une fresque où se confrontent les traditions et les cultures : celle d’un jeune jésuite français, d’un chef de guerre huron, et d’une captive iroquoise. Trois personnages réunis par les circonstances, divisés par leur appartenance. Car chacun mène sa propre guerre : l’un pour convertir les Indiens au christianisme, les autres, bien qu’ennemis, pour s’allier ou chasser ces « Corbeaux » venus prêcher sur leur terre. Trois destins scellés à jamais dans un monde sur le point de basculer.

Mêlant lyrisme et poésie, convoquant la singularité de chaque voix – habitée par la foi absolue ou la puissance prophétique du rêve – Boyden restitue, dans ce roman d’une puissance visuelle qui rappelle Le Nouveau Monde de Terrence Malick, la folie et l’absurdité de tout conflit, donnant à son livre une dimension d’une incroyable modernité, où « le passé et le futur sont le présent. »

 

« Le nouveau roman de Joseph Boyden est un livre surprenant, magistral, et très certainement le premier grand roman canadien du XXIe siècle. » The Vancouver Sun
 

« Un grand livre : déchirant, débordant de scènes d’action incroyables, habité par de magnifiques personnages et une formidable humanité. » The Globe and Mail
 

« Une épopée étonnante et, bien davantage qu’un simple roman, un livre sans âge, un classique-né. » The National Post

Le Samouraï

Le Samouraï

David Kirk, Marina Boraso

 

Il deviendra un guerrier.  Une légende. Un samouraï.

 

A treize ans, Bennosuke n’a qu’un rêve : devenir un grand guerrier à l’image de son père, l’un des samouraïs les plus redoutés et les plus respectés du Japon.

Mais avant d’accéder à la gloire, il doit prouver qu’il est digne d’un tel héritage. La voie du sabre est faite de sang, de vengeance, d’héroïsme. Le jeune garçon l’apprendra, parfois à ses dépens, avant de remettre en question des siècles de tradition : pourquoi un samouraï devrait-il préférer la mort au déshonneur ? Quel prix devra-t-il payer pour entrer dans l’Histoire sous le nom de Musashi Miyamoto ?

Autour de la figure emblématique du légendaire samouraï Musashi Miyamoto, auteur du Traité des cinq roues, David Kirk brosse la fresque étincelante du Japon du XVIIe siècle, marqué par des codes moraux immémoriaux et des combats épiques, à la culture aussi cruelle que raffinée.

Un roman fascinant dans la lignée de Shogun de James Clavell ou du Ran de Kurosawa.

13 jours

13 jours

Valentina Giambanco, Isabelle Maillet

 

L’assassin lui a donné 13 jours.

13 jours pour tenter de comprendre.

13 jours avant de plonger dans les ténèbres…

 

À Seattle, personne n’a oublié le mystère de la Hoh River : trois gamins enlevés, cachés dans les bois. Seuls deux d’entre eux avaient réapparu, incapables de se souvenir de ce qui leur était arrivé.

Vingt-cinq ans plus tard, un couple et ses deux fils sont sauvagement assassinés. Au-dessus de la porte de la chambre, le tueur a laissé un message : 13 jours.

Très vite convaincue que les deux affaires sont liées, puisque le père de famille qui vient d’être assassiné était l’un des trois enfants kidnappés, la police manque pourtant de preuves. Pour sa première grande enquête, l’inspecteur Alice Madison devra se fier à son instinct. Au cœur des forêts, le cauchemar va recommencer. Dans 13 jours.

 

Un premier roman sombre et obsédant, best-seller en Grande-Bretagne, qui a imposé Valentina Giambanco sur la scène du thriller britannique.

Bollywood apocalypse

Bollywood apocalypse

Manil Suri, Dominique Vitalyos

 

« Confrontant mythes anciens et peurs modernes – un cocktail explosif ! – le roman de Manil Suri marque un renouveau dans la fiction indienne. On retrouve la griffe de l’auteur de La Mort de Vishnu : un mélange d’humour et de gravité pour parler politique, religion et sexualité, le tout au fil d’un roman magistralement rythmé. » The Independent


 

Automne 2011. Une attaque nucléaire du Pakistan menace de rayer définitivement Bombay de la carte. Attisées par le succès d’un blockbuster bollywoodien qui exalte les super pouvoirs de la divinité tutélaire de la ville, les tensions communautaires entre nationalistes hindous et musulmans explosent en affrontements sanglants. C‘est dans cette atmosphère apocalyptique que Sarita part à la recherche de son mari, disparu depuis quinze jours, et rencontre le jeune musulman Jaz…

Un ciel rouge, le matin

Un ciel rouge, le matin

Paul Lynch, Marina Boraso

 

Tableau âpre et ténébreux de l’Irlande du XIXe siècle et de sa brutale réalité sociale, Un ciel rouge, le matin possède la puissance d’évocation des paysages du Donegal où il se déroule en partie. Le lyrisme sombre et poétique de Paul Lynch, qui signe là un remarquable premier roman, en exprime la force autant que les nuances, entre ombre et lumière.

Printemps 1832. Coll Coyle, jeune métayer au service d’un puissant propriétaire anglais, apprend qu’il est expulsé avec femme et enfants de la terre qu’il exploite. Ignorant la raison de sa disgrâce, il décide d’aller voir l’héritier de la famille, qui règne désormais en maître. Mais la confrontation tourne au drame : Coll Coyle n’a d’autre choix que de fuir. C’est le début d’une véritable chasse à l’homme, qui va le mener de la péninsule d’Inishowen à Londonderry puis aux États-Unis, en Pennsylvanie. Pleine de rage et d’espoirs déçus, son odyssée tragique parle d’oppression et de vengeance, du lien viscéral qui unit les hommes à leur terre.

 

« Paul Lynch possède un talent sensationnel, hérité d’écrivains tels que Cormac McCarthy ou Sebastian Barry. Consacrez-lui toute votre attention, car il est en train de créer son propre territoire littéraire. » Colum McCann

 

Un imaginaire digne de Lewis Carroll et de Stephen King doublé d’une énergie littéraire débordante : maître en matière de style et d’invention, virtuose du bizarre, Karen Russell, l’auteur de Swamplandia, finaliste du Prix Pulitzer, a su créer un univers singulier, où l’on croise des enfants terribles et des monstres tendres.

Qu’est-ce que grandir et devenir adulte ?

Ces dix nouvelles aux allures de contes fantastiques explorent la question. Les héros en sont de drôles d’animaux : des jeunes filles élevées par des loups-garous (et rééduquées par des religieuses), un astronome amateur qui étudie la délinquance estivale, deux gamins à la recherche du fantôme de leur sœur…

Comme un défi au renoncement, la plume virevoltante de Karen Russell exalte la part d’animalité, d’innocence et de folie qui fut, ou demeure, en chacun de nous.

 

« La jeune prodige des lettres américaines se révèle une éminente exploratrice des recoins les plus sombres et les plus dérangeants… Dix récits inoubliables, délicieusement délirants. » Elle USA

Le Dernier été du siècle

Le Dernier été du siècle

Fabio Geda, Dominique Vittoz

 

Eté 1999. Un grand-père et son petit-fils se rencontrent pour la première fois après de longues années d’incompréhension familiale qui les ont séparés.

Simone, né le 17 novembre 1938, le jour où l’Italie a promulgué les lois raciales, ne s’est jamais autorisé à vivre, hanté par le souvenir du petit garçon juif traqué qu’il était. Aujourd’hui retiré dans le village du Piémont où il s’était réfugié pendant la guerre avec sa famille, il mène une existence solitaire.

Zeno, un adolescent rêveur et passionné de bandes dessinées, vit au jour au le jour, comme tous les gamins de son âge. Peu lui importe le passé ou la mémoire. Pourtant, en partageant avec son grand-père ce dernier été du XXsiècle, il prend conscience de ce qui le lie à lui, tandis que Simone éprouve, pour la première fois, le sentiment d’exister.

Voix importante de la jeune littérature italienne, Fabio Geda, auteur du best-seller Dans la mer il y a des crocodiles, évoque la rencontre de deux générations, chacune à l’épreuve de sa propre solitude, que le temps va rapprocher au fil d’une relation émouvante qui se joue au-delà des mots.

 

« Un de ces livres où l’on retrouve quelque chose de nos vies, quelque chose qui nous touche d’emblée. »

La Reppublica

Face à la nuit

Face à la nuit

Peter Robinson, Marina Boraso

 

Il existe mille manières de tuer. Mais de nos jours, un meurtre à l’arbalète est pour le moins insolite. La victime : Bill Quinn, officier de police médaillé, veuf d’une femme à laquelle on le disait fidèle et dévoué. Une image qui ne colle pas avec les photos compromettantes trouvées près de la scène du crime, montrant Quinn avec une superbe créature, vraisemblablement mineure. Etait-il victime d’un chantage ? Contrairement à Joanna Passero de l’Inspection Générale de la Police, Banks ne croit pas à une affaire de corruption interne. Et si la mort de Quinn était liée à une enquête menée six ans plus tôt après la disparition d’une jeune Anglaise en Estonie ? La piste va conduire Banks et Passero jusque dans les sombres dédales du vieux Tallin, où certains n’ont manifestement aucune envie que l’on remue le passé…

 

« L’inspecteur Banks est un homme d’instinct. Il sait que, bien souvent, c’est au fond de son âme tourmentée qu’il trouvera les réponses à ses questions. »


Michael Connelly

Rédemption

Rédemption

Matt Lennox, France Camus-Pichon

 

Dans la veine des films de James Gray ou des romans de Dennis Lehane, Rédemption marque les formidables débuts d’un jeune auteur canadien. Matt Lennox explore dans ce roman d’une beauté sombre et puissante les secrets d’une petite ville enfermée dans ses préjugés.

Après dix-sept années passées dans une prison de haute sécurité, Leland King revient dans sa ville natale de l’Ontario, où sa mère est en train de mourir. Quel crime a-t-il commis pour avoir été aussi longtemps privé de liberté ?

Pete, son neveu, né pendant sa détention, l’ignore et ne s’en soucie guère. Mais, dans ce patelin où l’on ne vénère que Dieu et la loi, il est bien le seul : personne n’a vraiment pardonné à Leland son passé criminel. Surtout pas Stan Maitland, un flic à la retraite, qui ne peut s’empêcher de voir un lien entre le retour du « hors-la-loi » et la récente découverte du cadavre d’une jeune femme dans une voiture abandonnée… Il faudra bien, un jour ou l’autre, que Pete affronte la terrible vérité.

 

« Un roman magistral sur le crime, le besoin d’expiation, le coût de la loyauté et l’amour de la famille. »

David Adams Richards

Dossier 64

Dossier 64

Jussi Adler-Olsen, Caroline Berg

 
À l’origine d’un véritable phénomène d’addiction chez les lecteurs, les enquêtes du Département V ont fait de Jussi Adler-Olsen, Grand Prix policier des lectrices de Elle et Prix polar des lecteurs du Livre de poche, une figure incontournable du thriller scandinave. La nouvelle enquête du trio formé par l’inspecteur Mørck et ses assistants Assad et Rose fait monter la tension d’un cran en nous plongeant dans le sombre passé politique du Danemark. 
Copenhague. Une brutale agression dans les quartiers chauds de Vesterbro incite Rose à rouvrir un cold case sur la disparition inexpliquée d’une prostituée. Cédant à ses pressions, le Département V exhume une affaire macabre datant des années 50, dont les ravages dévoilent le visage d’une société danoise loin d’être exemplaire…

 « Dans les séries, il y a parfois des hauts et des bas. Pas chez Adler-Olsen, qui poursuit son marathon à plein régime. Du grand art. » Elle

Last exit to Brooklyn

Last exit to Brooklyn

Hubert Jr Selby, Jean-Pierre Carasso, Jacqueline Huet

 

Peu de livres ont suscité autant de haine, d’admiration  et de polémiques que Last Exit to Brooklyn. À sa sortie en 1964, Allen Ginsberg prédisait que le roman allait « exploser sur l’Amérique comme une bombe infernale qu’on lirait encore cent ans après. » Cette prédiction est en train de s’accomplir : Last Exit est considéré aujourd’hui comme la première manifestation et le testament d’une esthétique totalement inédite à laquelle cette nouvelle traduction rend enfin et brillamment justice. Un classique de la littérature contemporaine et de la littérature tout court.


« Le héraut sublimement trash d’une Amérique en déglingue. » Bayon, Libération


 « Roman de la marge, de l’absolu désespoir (…) Last exit to Brooklyn révolte les uns et subjugue les autres qui découvrent un style haletant influencé par le jazz, passion d’une vie. » Bruno Corty, Le Figaro littéraire

La Malédiction d'Azazel

La Malédiction d'Azazel

Youssef Ziedan, Khaled Osman

 

Quel est ce mystérieux manuscrit découvert par des archéologues dans un coffret en bois, perdu au milieu des ruines, non loin d’Alep ? Quelles terribles vérités contenait-il pour avoir été ainsi abandonné à la garde des siècles ? Traduit de l’araméen, il apparaît comme l’autobiographie d’un moine-médecin venu de Haute-Egypte dans la première moitié du Vème siècle : Hiba.

En arrivant à Alexandrie, Hiba croyait que cette seconde Rome lui livrerait les lumières de la foi chrétienne et des sciences grecques. Mais, à l’heure où triomphe le christianisme jadis persécuté, il assiste aux ravages du fanatisme religieux. Du lynchage de la philosophe platonicienne Hypatie à la destruction des trésors culturels païens, des complots contre les « hérétiques » à la mainmise de l’Empire sur l’Eglise, Azazel, le démon de la haine et de la division semble s’être emparé du monde. Et de l’âme d’Hiba, assailli par le doute depuis qu’il a rencontré la belle païenne Octavie…

Sur fond de conflits théologiques et de luttes fratricides, le roman de l’Egyptien Youssef Ziedan, Grand Prix international du roman arabe, mêle mystique, violence et sensualité dans une fresque vertigineuse des premiers temps de la Chrétienté.

Octobre Rouge

Octobre Rouge

Tom Clancy, Marianne Véron

 
Quelque part au fond de l’Atlantique, le commandant d’un sous-marin soviétique doté d’un système de propulsion indétectable a pris une décision irréversible. L’Octobre rouge a mis cap à l’ouest. Les Américains veulent l’intercepter. Les Russes le récupérer.

Avec Octobre rouge, son premier roman, Tom Clancy a été propulsé d’emblée au sommet des listes internationales de best-sellers. Un thriller époustouflant, si formidablement documenté qu’on a soupçonné l’auteur d’avoir été renseigné en direct par la Maison Blanche. 
Un classique du genre, à lire et à relire.

Toutes les choses de la vie

Toutes les choses de la vie

Kevin Canty, Anne Damour

 

Habité par la présence entêtante des paysages du Montana dont Kevin Canty a fait son territoire littéraire, Toutes les choses de la vie s’inscrit dans une grande tradition américaine. Une prose âpre et minimaliste, qui va à l’essentiel et exprime sentiments et émotions avec une vérité saisissante, fait de lui un formidable observateur des êtres, des couples, et des lignes de faille qui les traversent.

Comme chaque année, June et RL se retrouvent le long de la Blackfoot River, une bouteille de Johnnie Walker à la main, pour célébrer l’anniversaire et la mémoire de Taylor, mort onze ans plus tôt. June a été son unique amour, RL son ami d’enfance. Mais ce jour-là, décidée à prendre un nouveau départ, June déclare qu’elle ne sera plus jamais « la veuve de personne ». Divorcé, père d’une fille de vingt ans, et un peu paumé, RL sait secrètement qu’il est, lui aussi, à un carrefour de son existence. Et qu’il ne tient qu’à lui de lui donner un sens. Surtout lorsqu’il voit resurgir son amour de jeunesse, Betsy, une femme aux abois qu’il se met en tête de sauver…


« Une maîtrise époustouflante pour faire venir à la surface de ses mots toute l’Amérique profonde et la profondeur non moins vertigineuse de ses personnages. » Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur