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 Les éditions Albin Michel

l'ascension d'un jeune éditeur
les premiers prix littéraires
une décennie faste
l'essor et la diversification
les années difficiles
un nouveau départ
la décennie des Nobels
la diversification, du roman au document
l'irrésistible ascension
le succès affirmé
le succès confirmé
 

1900-1910
l'ascension d'un jeune éditeur

1900 : Albin Michel dépose les premiers statuts de sa maison d'édition.
1902 : L'Arriviste de Félicien Champsaur, publié en 1902, devient un des succès de l'époque.
1903 : lancement d'une collection de petits opuscules à bas prix, ancêtres du livre de poche, avec des auteurs comme Georges Courteline, Eugène Sue ou Hector Malot.
1905 : Jean-Christophe de Romain Rolland reçoit le prix Fémina.
1908 : parution de L'Enfer, d'Henri Barbusse.

1910-1920
les premiers prix littéraires

En 1910, le 22 rue Huyghens, Paris 14e, devient le siège de l'entreprise.
La production se diversifie : à côté des auteurs de romans à succès, la maison diffuse des ouvrages scolaires et historiques, des guides techniques ou pratiques et crée un hebdomadaire destiné à la jeunesse, Le Bon Point amusant, un des journaux les plus populaires d'avant-guerre.
1915 : Romain Rolland reçoit le prix Nobel de littérature.
1919 : parution de L'Atlantide de Pierre Benoit, Grand prix du roman de l'Académie française, best-seller planétaire, qui sera par six fois adapté au cinéma (notamment par Jacques Feyder et Pabst). L'auteur, devenu académicien, restera toujours fidèle à la maison.
1919 : un des premiers romans à parler de la Grande Guerre, Les Croix de bois de Roland Dorgelès, prix Fémina, se vend à plus d’1 million d'exemplaires.

1920 -1930
une décennie faste

1921 : l'Antillais René Maran se voit attribuer le Goncourt avec Batouala, un roman « nègre » qui déclenche la polémique.
1922 : le prix Goncourt est attribué à Henri Béraud pour Le Martyre de l'obèse et Le Vitriol de lune ; le Grand Prix du roman de l'Académie française revient à L'Homme traqué de Francis Carco, qui deviendra l'un des auteurs vedettes de la maison.
Création de la collection Les Maîtres de la littérature étrangère, où sont traduits Wells, Kipling, Conan Doyle, Twain, Stevenson, Emily Brontë, et qui deviendra par la suite Les Grandes Traductions.
1924 : année charnière dans l'histoire de la maison. Grâce au rachat du fonds Ollendorf, des auteurs prestigieux – Victor Hugo, Guy de Maupassant, Romain Rolland, Balzac, Colette… – entrent au catalogue. Une opération audacieuse qui va propulser Albin Michel au premier rang des éditeurs parisiens.
1927 : Robert Esménard rejoint son beau-père à la tête des éditions Albin Michel pour mettre en place les structures administratives et l'organisation commerciale.