Jean-Michel Guenassia

Le Club des Incorrigibles Optimistes


© Philippe Grollier
Jean-Michel Guenassia est né en 1950.
Le Club des incorrigibles optimistes est son premier roman.

Prix Goncourt des lycéens 2009
Première sélection du jury du prix Jean Giono
Première sélection du prix des libraires

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sasha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient tous retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.

Roman de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique mélancolique d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par le naturel dont il s'en acquitte.


« La grande réussite de Guenassia est une composition subtile, un rythme qui retient les lecteurs, même les plus rétifs aux gros romans narratifs.»
Josyane Savigneau, Le Monde

« Puissant, profond, triste et réjouissant, un premier roman d'une stupéfiante maîtrise. Une entrée fracassante sur la scène littéraire. »
François Busnel, L'Express

« Une singularité et une originalité totales… Le chagrin et la pitié sonnent dans ce beau livre qui se développe par ondes pour recomposer une époque. »
Jacques-Pierre Amette, Le Point

« A la manière d'un Jonathan Coe, un petit miracle : un grand roman populaire français qui n'abandonne pas toute ambition littéraire et historique. »
Baptiste Ligier, Lire

« Un beau roman ambitieux qui réussit à brosser le portrait de la France gaulliste à peine relevée de la guerre. »
Christine Ferniot, Télérama

« On a adoré. »
Technikart

« L'un des romans les plus ambitieux de la rentrée. »
Lire

« Un pur régal. Ce livre va peser de tout son poids sur la rentrée littéraire…»
Livres Hebdo

« Un premier roman réussi sur fond d'amour et de politique »
Jean-Maurice de Montremy, JDD

« Une plongée d'une justesse rare dans les années 60, une magnifique fresque générationnelle aux accents trufaldiens qui arrache quelques larmes et beaucoup de sourires. »
Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine

« Rythme impeccable, construction parfaite, pages cornées pour se souvenir de telle phrase, dialogues relus à voix haute... Quel formidable roman ! Une lecture qui vous laisse "échec et mat" et qui se lit comme on boit un verre de vodka : d'un coup ! »
Véronique Marchand, Page

« Voilà sans doute l'événement littéraire de la rentrée romanesque. Une saga politique et familiale de grande envergure. Un immense roman. »
Sébastien Faramans, La Marseillaise

« Ce formidable premier roman, où l'on croise Sartre et Kessel, est un pavé dans la mare de la rentrée. » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur
« Un excellent premier roman. Une belle surprise. Le candidat idéal pour un bon Goncourt populaire ? »
Chronic'art

« Humanité, nostalgie... tout cela est formidablement simple, comme un film de François Truffaut. »
Télé 7 Jours

« Une écriture libre, rapide. Nerveuse comme une partie de baby-foot. Quadrillée comme un jeu d'échecs. »
Jean-François Kervéan, Gala

« C’est tout un orchestre que dirige avec force Guenassia, pour un étonnant roman. »
Stéphane Hoffmann, Madame Figaro

« Une formidable chronique des années 60. Un bonheur de lecture. »
Femme Actuelle

« Un ton juste, à la fois tendre et gouailleur, pour raconter cette jeunesse française... Autant de morceaux de bravoure qui font de la lecture de cet ample roman un long moment de plaisir. »
Dominique Guiou, Le Figaro littéraire

« Un petit joyau de littérature. »
20 Minutes

« Il faut un immense talent pour restituer une époque, et Jean-Michel Guenassia n'en manque pas. Au bout de 700 pages, on referme, ému, ce roman incroyablement vivant, bien écrit, passionnant, en se disant que la rentrée commence bien. »
Johanna Luyssen, La Vie

« Ce n'est pas une vie qu'on suit, mais une dizaine d'existences toutes plus romanesques les unes que les autres que ce récit ample et généreux pétrit à bras-le-corps. On est à des années-lumière de la petite autofiction nombriliste avec ce roman à la carrure de rugbyman et au souffle de marathonien ! »
François Vey, Le Parisien

« Vaste fresque populaire, formidable portrait d'époque... un pavé passionnant, à mettre très vite entre toutes les mains. »
Julien Bisson, Lire

« Une résurrection tendre et pittoresque des années 60... On lit Guenassia sous le charme. »
Gilles Martin-Chauffier, Paris Match

« Son humanité profonde, cocasse, triste et véridique nous cueille au plus juste... Un livre ambitieux et magistral. »
Patricia Reznikov, L'Humanité

« Disons le tout net : un excellent roman, bourré de qualités de tout ordre. Ecrit avec verve, précision et intelligence... »
Jacques de Decker, Le Soir

« Chronique douce-amère, cet excellent roman séduit par sa vivacité, sa sincérité. »
Pèlerin

« Voilà le livre que l'on attendait : vif mais profond, sans épanchements égotistes, simple et juste, donc, mieux que tout, prenant. 700 pages qui se lisent d'une traite... Un vrai bienfait ! »
Point de Vue



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