À paraitre
Un cancre au Paradis
Le 27 juillet 1957, jour des obsèques de Sacha Guity, tandis que celui-ci repose dans son cercueil, « en smoking et les mains croisées sur la poitrine », son double, le Cancre, prend sa place et monte sur scène.
Il se lance alors dans un plaidoyer, évoquant non les péchés capitaux du Maître mais ses « prêcheurs capitaux » que furent, par ordre d’entrée en scène : son père, Lucien Guitry, ses cinq épouses, Arletty, « sa lumière du coeur », le cinématographe enfin, dont le Maître affirmait qu’il était avant tout du théâtre.
Dans ce texte savoureux, drôle, profond, ode mer-veilleuse au théâtre, Francis Huster, l’un des plus grands acteurs de sa génération, nous fait découvrir un Sacha Guitry intime et inattendu, qu’il joua à maintes reprises.